HEADERFICELLE

Le jeu de la ficelle est un jeu interactif qui permet de représenter par une ficelle les liens, implications et impacts de nos choix de consommation. Il offre un éclairage sur les relations entre le contenu de l’assiette moyenne du Belge et diverses problématiques comme la qualité de l’eau, la dette extérieure d’un pays du Sud, la malnutrition, le réchauffement climatique ou les conditions de travail d’un ouvrier au Costa Rica.

Nous sommes à votre disposition pour toutes demandes d'animation !

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ANIMATION DU JEU DE LA FICELLE

Le jeu de la ficelle c’est pour qui ?

Le jeu de la ficelle s’adresse à différents publics : adultes, étudiants, élèves du cycle secondaire supérieur et enfants à partir de 12 ans.

Durée de l'animation complète : 3h
Nombre de participants : Min 15 - Max 25

Les étapes :

  • Le jeu (45 min à 1h)
  • Expression du ressenti (15 min)
  • Analyse : décodage politique et éthique (45 min)
  • Construction d'alternatives (1h, 1mois, 1 an...)

En fonction des demandes et du contexte, les étapes peuvent varier et des adaptations sont possibles.

> Pour télécharger le flyers de présentation : cliquez-ici
> Pour découvrir la gallerie photo des animations : cliquez-ici


jeuficelle

TELECHARGER LE JEU DE LA FICELLE :

Le jeu de la ficelle est disponible gratuitement en téléchargement pour permettre à ceux et celles qui souhaitent l'animer d'y avoir accès pour imprimer son contenu sans devoir acheter la farde.

Il est en vente au prix de 30 € sur demande :
info@rencontredescontinents.be


En français :

En néerlandais :

Le jeu de la ficelle, c’est quoi ?

A partir de la thématique de l’alimentation, le jeu révèle des liens indissociables entre les sphères économique, sociale, environnementale et politique de notre société. Il souligne également l’interdépendance entre les différentes populations de la planète face au phénomène de la globalisation et du tout-au-marché.
En complément du classeur qui présente des informations pratiques pour animer le jeu, un carnet d’accompagnement propose des pistes pour penser autrement notre rapport au monde et ouvrir des perspectives d’actions alternatives au modèle de société actuel.
Un outil pédagogique destiné aux formateurs et animateurs du secteur associatif, aux enseignants des cycles supérieur, secondaire et primaire, aux formateurs de formateurs...

 
Un petit mot pour ceux qui depuis des années... tissent  la toile du jeu !
 

Le jeu est fondé sur une démarche transdisciplinaire. Il est conçu pour relier différents processus d’éducation ou de sensibilisation à l’attention de différents types de publics : éducation formelle, éducation permanente, organisations de jeunesse, monde associatif dans son ensemble et public plus large.

Créé initialement par Daniel Cauchy, systémicien et formateur, le jeu de la ficelle a été expérimenté durant près de dix ans avec différents publics alors qu’il existait à l’état de prototype.

Ce jeu de la ficelle est aujourd’hui actualisé, enrichi et finalisé grâce aux apports de 12 organisations appartenant à des domaines d’action très diversifiés : formation, coopération au développement, recherche scientifique, action syndicale, promotion de la santé, défense de l’environnement, agriculture paysanne... Une collaboration transdisciplinaire nécessaire afin d’aborder la société contemporaine et la thématique de la consommation sous l’angle de l’approche systémique.

Décloisonner les disciplines, créer des synergies entre les acteurs, actualiser et enrichir les informations à partir de l’expertise de chaque organisation, tels ont étés les défis qui ont fondé et jalonné la réalisation de cet outil.

Ce jeu a été créé par Daniel Cauchy et réalisé par   Rencontre des Continents, Quinoa et Solidarité Socialiste.
 
En partenariat avec le CNCD, Oxfam Solidarité, Etopia, la FUGEA, ITECO, Le Réseau Idée, le Réseau RISE et l’asbl Jeunesse et Santé.
 

Avec le soutien scientifique du Dr. Gauthier Chapelle
Illustration et mise en page @clarice
 

Avec le soutien du CGRI (Commissariat Général aux Relations Internationales) du CNCD (Centre National de Coopération au développement) et de l'IBGE.